La Película (2017)

Durant le festival, tous les jours, retrouvez La Película, gazette quotidienne du festival CinéLatino.

Chaque jour, La Película vous propose une analyse des films en compétition, un récapitulatif des temps forts et le programme de la journée mis à jour.
 

Disponible dans les lieux de programmation (Cinémathèque, ESAV, Cinéma l'ABC, Cinéma l'Utopia, l'Institut Cervantès et Le Cratère)

La Película n°1 - Vendredi 17 mars 2017 : Voir / Télécharger le PDF

La Película n°2 - Samedi 18 mars 2017 : Voir / Télécharger le PDF

La Película n° spécial focus - Caliwood, hier, aujourd’hui, demain : Voir / Télécharger le PDF

La Película n°3 - Dimanche 19 mars 2017 : Voir / Télécharger le PDF

La Película n°4 - Lundi 20 mars 2017 : Voir / Télécharger le PDF

La Película n°5 - Mardi 21 mars 2017 : Voir / Télécharger le PDF

La Película n°6 - Mercredi 22 mars 2017 : Voir / Télécharger le PDF

La Película n°7 - Jeudi 23 mars 2017 : Voir / Télécharger le PDF

La Película n°8 - Vendredi 24 mars 2017 : Voir / Télécharger le PDF

Articles extraits de la Película

La Película n°8: A travers les barreaux - Carpinteros

On connaît peu le cinéma dominicain. Ces dernières années cependant, la production cinématographique de ce pays a connu une croissance exponentielle. Il reste pourtant assez rare dans les programmations de festivals européens. C’est pourquoi le film Carpinteros, du jeune réalisateur José María Cabral, attire notre attention. Mélange de documentaire et de fiction, son histoire est audacieuse puisqu'elle se déroule en univers carcéral, dont il suggère la brutalité sans la masquer. En s’écartant des lieux communs et des clichés telles la violence ou la barbarie, le réalisateur parvient à nous raconter une singulière histoire d’amour.

La Película n°7: Fantômes de l'histoire - Não devore meu coração

Focus sur les conséquences, littérales et métaphoriques, de la guerre de la Triple Alliance, l’une des plus sanglantes de l’histoire. Não devore meu coração dresse le portrait d’une terre frontalière du Brésil et du Paraguay, hantée par un passé qui ne passe pas. Cent cinquante ans après les massacres, un gang brésilien tente de rejouer le cercle infernal des conflits alors qu’au centre de ces déchirements se tisse une romance entre deux adolescents : Joca, 13 ans, brésilien, et Basano la tatouée, 15 ans, guarani.

La Película n°6: Coupable ? - Jesús

Jesús, le film, raconte une histoire d’adolescents chiliens auteurs d’une agression. Jesús, le personnage, a une tête d’ange, avec ses deux clés musicales tatouées dans le cou. Avec son groupe d’amis, il vit dans une banalisation de tout, sexualité, vidéos de guerre et de torture et toutes formes de violence. Malgré une relation plus que distendue avec son père, quand il prend conscience des conséquences de son acte, Jesús se tourne vers lui ; sa face d’ange cède alors la place à une capuche sombre et un regard apeuré.

La Película n°5: Passer ma route - El charro de Toluquilla

Le mythique Mexicain à grand chapeau, qui galopait entre les cactus et chantait avec sa voix de velours, caracole aujourd'hui comme en plein XIXe siècle : il porte toujours beau, est plus délicat avec son cheval qu’avec la femme qu’il aime, n'a rien perdu de son machisme gouailleur et il lui reste une bonne dose d'esprit
cabotin et d’humour.

La Película n°4: Le royaume des rêves - Rey

Le réalisateur chilien-étasunien Niles Atallah revient à Cinélatino avec son deuxième long-métrage Rey. Comme dans son premier film Lucia (2010), l’artiste sonde la mémoire qui se perd, explore les traces émotionnelles des souvenirs et fouille ce qui se dissipe inexorablement dans le naufrage du temps.

La Película n°3: Ombres et lumière - Tango

Le tango danse le désir et la perte, l’union et le déchirement, l’espoir et la désillusion sur les écrans de la ville qui a vu naître Carlos Gardel, avec les projections d’un documentaire et de deux fictions. Yo no sé que me han hecho tus ojos, de Sergio Wolf et Lorena Muñoz, rend hommage à la célèbre et énigmatique Ada Falcón, soixante ans après qu’elle s’est tue. Ce dialogue entre le passé et le présent est une reconstruction qui interroge à la fois la vie de l’artiste et l’art du documentaire.

La Película n° spécial focus: Caliwood, d'ou vient ce nom ?

Si Cali a été une ville pionnière du cinéma, dans les années 1970-80 elle a pris une place particulière. «Le nom Caliwood est né comme une plaisanterie lors d’une fête du Grupo de Cali [...] : nous  avons  pensé  que  comme  Bombay  avait  son  "Bollywood",  Cali  aussi  pouvait  avoir  son "Caliwood ". »  une  communauté  d’artistes  a  impulsé  une  dynamique  subversive  jubilatoire  autour  de  Luis  Ospina,  Carlos  mayolo  et  de  l’écrivain  andrés  Caicedo.  Beaucoup  de  femmes y prirent une part joyeuse et décomplexée. dans les années 1990, l’École de Communication sociale  de  l’université del  Valle  contribua  à  l’essor  du  cinéma caleño.

La Película n°2: Ode à la liberté - Santa y Andrés

1983, quelque part dans la campagne à l’est de l’île de Cuba, pendant la dictature. Santa (Lola Amores), membre du « consejo popular », est chargée de surveiller Andrés (Eduardo Martínez), écrivain homosexuel dissident vivant reclus dans une cabane. Andrés est black-listé par le gouvernement, depuis longtemps repéré comme opposant au régime castriste pour ses écrits et ses interventions. Le motif de cette visite, cette fois, est de l’empêcher de se rendre à un forum pour la paix. Santa, jeune femme déterminée et inexpérimentée, postera donc sa chaise devant la porte d’Andrés pour l’empêcher de sortir pendant la durée du forum.

La Película n°1: Emboitements - La idea de un lago

En argentique, le négatif trempé dans le bac de révélateur devient image. De manière analogue, le second film de Milagros Mumenthaler révèle les pensées, les inquiétudes, les souvenirs qui peuplent l’esprit d’une jeune photographe, Inès. Comme un puzzle, le film est construit de morceaux qui s’emboîtent, chacun portant sa propre histoire