Étudiants

©Matar a Jesús

 

Cinélatino vous conseille

Projections sur les campus & ailleurs

Les stands d'information et de prévente

Les collaborations pédagogiques

Les rencontres universitaires

 

 

EDITO


La 31ème édition de Cinélatino se déroulera du 22 au 31 mars 2019.

Cinélatino & l’enseignement supérieur : entre exigence académique et vie estudiantine

 

Les collaborations entre le monde universitaire et Cinélatino sont nombreuses et anciennes. La volonté de l’association de faire découvrir les cinémas latino-américains auprès des jeunes adultes - souvent néophytes - prend diverses formes.

Du jury étudiant aux soirées-cinés sur les campus, agrémentées de quelques nourritures corporelles, en passant par les rencontres entre enseignants-chercheurs et invités du festival lors des Ateliers annuels Cinéma, genre et politique, les occasions de se confronter aux images ne manquent pas. Dans les semaines à venir, les étudiants pourront se rendre à Jean Jaurès – campus Mirail pour une soirée Caraïbes ou à la Résidence Chapou pour une projection-danse endiablée !

Pour aller plus loin encore, Cinélatino tisse des partenariats durables avec des formations spécifiques (Master Art&Com de l’UT2J, Classes prépa du Lycée Saint-Sernin, Université Bordeaux Montaigne et promotions de la TBS pour l’année 2019) afin d'initier les spectateurs à la critique cinématographique, la médiation ou la présentation de films. Etudiants et universitaires deviennent, le temps d’une saison de cinéma latino-américain, le relais en terres occitanes de ces riches cinématographies d’outre-Atlantique.

 

Contact : Laura Woittiez - 05 61 32 98 83 - laura.woittiez@cinelatino.fr

 

 

CINELATINO VOUS CONSEILLE


Matar a Jesús

De Laura Mora Ortega  [Colombie, 2017, 1h35]

 

Étudiante en Art à l'Université de Medellin, Paula mène une vie  joyeuse, entre militantisme et photographie, portée par l'affection indéfectible qu'elle voue à son père, professeur en Sciences Politiques. Mais un jour tout bascule. Son père est abattu sous ses yeux par deux motards dont elle a le temps d'apercevoir le visage. Après  le choc du meurtre, la douleur de la perte et la rage face à l'indifférence de la police, un nouveau sentiment gagne le cœur de Paula : celui de la vengeance. Sa rencontre avec Jesús, le meurtrier de son père, va pourtant ébranler ses certitudes.

 

Porté par l'intensité de ses deux jeunes acteurs (Natasha Jaramillo, Giovanni Rodríguez), Matar a Jesús navigue avec intelligence entre thriller réaliste et conte moral. A  travers le parcours et les choix de Paula, c'est tout le fil rouge sang de l'histoire d'un pays que déroule la réalisatrice. Comment dépasser l'instinct primitif de vengeance ? Comment rencontrer l'humanité de l'autre lorsque celui ci a tué l'être le plus cher ? Comment sortir du cercle sans fin de la violence? En questionnant la frontière qui sépare victime et bourreau, en dévoilant les racines économiques et sociales dans lesquelles la violence trouve son meilleur terreau, Matar a Jesús offre une réflexion sensible et humaniste sur l'altérite et  le pardon, nécessaires à la reconstruction tant personnelle que collective.

En compétition officielle Cinélatino, rencontres de Toulouse 2018

 

Pour en savoir plus :
Bande d'annonce Matar a Jesús
Interview Laura Morga Ortega

 

 

Virus Tropical

de Paola Gaviria et Santiago Caicedo [Colombie, 2016, 1h36]

 

Cinélatino a le plaisir de proposer cette année un long métrage d’animation dans la programmation scolaire. Virus tropical, reprend les décors et les graphismes de la bande dessinée éponyme écrite par l’artiste colombienne Powerpaola et nous raconte l’histoire de Patty, de sa naissance à ses 18 ans. Tel un virus, la jeune fille apparaît dans le ventre de sa mère et grandit au sein d’un cocon familial harmonieusement désordonné. À travers les aléas d’une classe moyenne latino-américaine, on suit la construction identitaire d’une enfant qui devient adolescente puis jeune adulte. De l’Equateur à la Colombie le personnage tâtonne et fait son chemin : les déménagements à répétition et les nouvelles écoles ; les liens familiaux, amoureux, amicaux qui se font, qui se défont puis se reconstruisent ; l’exploration de la sexualité ; la religion, le travail et l'argent.

 

La diversité des thèmes est impressionnante et la forme autobiographique choisie souligne habilement l’importance des petits rien du quotidien dans ce que l’on devient. Virus tropical nous offre une perspective simple, belle et rafraîchissante sur les conflits et les drames domestiques. Le tout est traité sur fond de féminisme ordinaire : Patty va à l’encontre des stéréotypes, déjoue les lieux communs, et c’est avec un naturel déroutant qu’elle fait ses propres choix, indépendamment des canons imposés par la société.

Inédit à Toulouse

 

Pour en savoir plus :
Dossier pédagogique en cours d'élaboration par une classe de l'Université Bordeaux Montaigne disponible à partir des vacances de février.
Adaptation de la bande dessinée de Power Paola

 

 

Niña errante

De Rubén Mendoza [Colombie, 2017, 1h22]

 

Ángela a 12 ans et 3 demi-sœurs qui ont la trentaine : elles font connaissance lors de la mort d’un vieux charismatique ; leur père. Ángela n’a jamais vécu avec qui que ce soit d’autre que son père et ne se souvient pas de sa mère. Ses sœurs vont la déposer à l’autre bout du pays chez une tante, pour lui éviter l’assistance publique.

 

Dans ce voyage de deuil, surtout en partageant les chambres d’un petit hôtel sur la route, Ángela, alors que son corps s’éveille, reconnait sur chacune de ses sœurs la féminité, la sensualité, les mystères du plaisir et de la douleur, le corps, le malheur et le défi d’être femme sur ces chemins-là.

 

 

Et Techo

De Patricia Ramos [Cuba, 2016, 1h44]

 

Ce film tourné avec très peu de moyens et en 17 jours se déroule entièrement sur le toit d’un immeuble de La Havane. C’est là que trois amis d'une vingtaine d'années se retrouvent quotidiennement. Dans l'ambiance de la réalité économique libérale, ils décident de créer une pizzeria sur le toit de l’immeuble.

 

La bande originale qui allie musiques cubaines et européennes confiée à Magda Rosa Galbán et José Antonio Leyva, rythme le récit et les conversations.

 

 

LES PROJECTIONS SUR LES CAMPUS  & AILLEURS (GRATUIT)


 

Semaine de l'étudiant - JEUDI 18 OCTOBRE - 18h30 - L'astronef

Cinélatino & Les Videophages présentent une soirée best-of de l’année 2018 de courts-métrage à l'Astronef (café-culturel associatif, 3 place des Avions, 31400 Toulouse - Métro Saouzelong)

Projection de 4 programmes de courts-métrages de 45’ chacune (projections à 19h, 20h, 21h et 22h). La programmation sera composé de 2 programmes de courts-métrages d’Amérique latine proposés par Cinélatino & 2 programmes de courts-métrages de la production indépendante européenne proposés par Les Vidéophages

Gratuit sur présentation du bracelet de la Semaine de l'étudiant

+ d’infos :
http://www.cinelatino.fr/
http://lesvideophages.free.fr/
http://cafe-lastronef.fr/

Programmation :
Programme de courts-métrages 1:
DEUSA / Brésil, 18’, Fiction
BOCA DE FOGO / Brésil, 9'10, Doc
LA DUDA / République dominicaine, 9', Fiction
RESISTENCIA EN PAZ / Colombie, 7'30, Doc

Programme de courts-métrages 2:
APENAS O QUE VOCÊ PRECISA SABER SOBRE MIM / Brésil, 15’, Fiction
CONECTIFAI / Cuba, 16', Doc
DAMIANA / Colombie, 14', Fiction

 

 

Mardi 14 novembre 2018 - 18h - Université Toulouse 1 Capitole

La hija de la laguna

de Ernesto Cabellos ( Pérou - 2015 - 1h30 - Documentaire)

Au Pérou comme en Bolivie, l’exploitation des mines continue de ravager les cultures ancestrales des peuples indigènes. Étudiante en droit, Nélida lutte contre les multinationales et les États qui génèrent ce saccage. Elle tente d’entraîner d’autres femmes dans son sillon. Tendre et combative, elle est la voix du film : elle conte son peuple et sa culture dans les paysages sublimes de son univers, transfiguré par un excellent travail de l’image.

Projection suivie d’une table-ronde en présence d’intervenants universitaires ou extérieurs. Sont préssentis Esteban Vargas (doctorant en droit), Walter Barrientos (artiste péruvien vivant à toulouse), Kyra Grieco (spécialiste du Pérou), Salomé Gesta (membre de latinodocs).

Site internet du film

Plus d'informations

 

 

Cinélatino : Noche Caribe - MARDI 19 février de 19h à minuit - La fabrique université jean jaurès

En avant première du festival Cinélatino, La Fabrique vous propose un ciné-bouffe présentant le focus de l’édition 2019 sur le cinéma indépendant des caraïbes. Venez goûter à l’ambiance des îles. Punch offert !

Projection de deux films cubains :  un documentaire et une fiction.

 

 

Mercredi 19 Mars 2019 - 20H - MAC - Résidence Universitaire Chapou

Projections  du court métrage Hombre et du film 7 Cajas précédées de démonstrations de danse et soupe offerte ! Un tirage au sort aura lieu pour faire gagner 20 places aux étudiants afin de découvrir Cinélatino !

 

7 cajas

de Juan Carlos Maneglia et Tana Schémbori (Paraguay - 2012 - 1h40 - Fiction)

À Asunción, capitale du Paraguay, Víctor, 17 ans, est porteur au marché ; il est obnubilé par les images d’un écran de télévision. Un jour, il se voit proposer de transporter sept caisses dont il ignore le contenu. La tâche semblait aisée mais cette livraison se transforme rapidement en une dangereuse course-poursuite. L’étonnant microcosme d’un marché est au centre de sombres histoires et offre un récit haletant à ce thriller hors du commun.

Prix du jury jeune au festival de San Sebastián 2012.

Plus d'informations

 

hombre

de Juan Pablo Arias Muñoz (Chili - 2017 - 21' - Court-métrage)

Dans le but d'en “faire un homme”, un père chasse son fils.

Prix courtoujours 2018 (jury étudiant)

Plus d'informations

 

 

LES STANDS D'INFORMATION ET DE PREVENTE


Venez vous faire conseiller des films et acheter vos places à 4€ au lieu de 4,50€ !

Du lundi 18 au vendredi 22 mars 2019
De 12h à 14h
Aux resto U de l'Arsenal et de l'Université Toulouse Jean Jaurès

 

 

LES COLLABORATIONS PEDAGOGIQUES


MASTER ART&COM

Un groupe d'étudiants de Master 1 ayant suivi un atelier d'analyse filmique encadré par Marie-Pierre Lafargue présentera les séances scolaires du film Los silencios le mercredi 27 mars et le vendredi 29 mars. Ces projections seront suivies de médiations.

 

PREPAS HYPOKHÂGNES ET KHÂGNES DU LYCEE SAINT-SERNIN

- Les étudiants de Khâgnes, qui travaillent sur la question des "trucages et effets spéciaux" prendront en charge la présentation d'un film lors du festival.

- Les étudiants d'Hypokhâgnes assisteront à deux projections durant le festival dont celle présentée par leurs camarades. En amont, ils rencontreront des membres de l'équipe de Cinélatino, s'inscrivant dans le cadre d'une série de rencontres avec des professionnels leur permettant de découvrir les métiers autour du cinéma.

- Les étudiants d'Hypokhâgnes participeront a "L'Atelier" du jeudi matin.

 

TOULOUSE BUSINESS SCHOOL

L'équipe d'espagnol de la Toulouse Business School organise un concours de critique avec les étudiants : après la projection de six courts-métrages sélectionnés en partenariat avec Cinélatino, 400 étudiants prennent leur plume et ont une demie-heure pour écrire la critique de leur film préféré en espagnol.

 

Sélection des trois meilleurs critique 2019:

 

CORTOMETRAJE : HOMBRE / JUAN PABLO ARIAS
Alumna: Emma VELINORE
Título: “Fiesta de caza: toma de consciencia infantil”

Selva fría chilena. Un hijo y un padre. Una fiesta de caza como fondo de una confrontación muy profunda de miedos: el miedo de un padre que quiere ver a su hijo convertirse en un hombre viril; y el de un hijo encerrado en su infancia. Estos son los elementos del guion de “Hombre”. Un título perfectamente claro. Una sucesión de planos fríos y encuadres de decorados simples para una historia llena de símbolos y de muchos mensajes ofrecidos a la vigilancia del público, mantenido alerta unos veinte minutos de ficción.
Integrados en la imaginación fantástica del guionista, ¿cómo es posible ser insensible frente a tanta calidad? Quedamos cautivados por el ritmo de la película. Días y noches se suceden sin ningún marco temporal. Este cortometraje está fuera de tiempo, sin temporalidad. Veinte minutos de silencio sonoro. Veinte minutos de papeles naturales, sin artificio. Veinte minutos de ficción sin ficción. Esta película profunda pone las dudas de un niño buscando su madurez en el centro de todos sus planos. Este pequeño cortometraje trata de una multitud de temas: soledad, madurez, miedo. Muchos elementos que componen la vida de cada uno y que están perfectamente ilustrados en la gran pantalla por este filme. La banda sonora inexistente y con zumbidos sordos eventuales indica el ritmo del filme, y permite al público entender la tensión palpable de un chico que quiere convertirse en el que su padre quiere. El brillante elenco que mezcla un actor joven y un actor viejo es el aspecto más perfecto del guion. Esta actuación está planificada en simbiosis con una naturaleza seca, fría, hostil, como el vínculo entre estos dos personajes sin ningún punto en común.
Con una historia muy bien planificada, temas profundos, ambientación de tensión palpable y un elenco de calidad, la nota de 4/5 es la más pertinente. La redundancia de planos parece una encarnación de un Miguel profundamente perdido entre su infancia y su madurez.

 

CORTOMETRAJE: CONECTIFAI
ALUMNA: SOPHIE LUCIANO
TITULO: “El nuevo mundo”

Una historia de amor, reuniones familiares, encuentros y viajes. Cuba se abre al mundo, un mundo relativo donde hay que armarse de paciencia con una tarjeta y una contraseña caprichosas. Un niño que reconforta a su mamá, abuelas que descubren internet: ¡Gracias a Dios que el wifi está aquí!
Todo el mundo se reúne en una plaza, familias enteras listas a descubrir sus secretos. Es el precio que hay que pagar para tener acceso a internet, descubrir su vida privada por algunos minutos de intercambio. Quizás es por esto, que la cámara no parece molestar a las personas. Una familia se pone junta, como para una fotografía olvidando la facilidad de compartir gracias a internet. Nos reímos, lloramos, nos emocionamos. El espectador solo puede ser subyugado por la inocencia del cubano. Vuelven a ser todos adolescentes: los ojos les brillan.
Curiosos, posiblemente demasiado, no queremos que esto termine. El guion es la vida, la vida simple que es más bella si es compartida. Tal vez un recuerdo de que internet no es la vida sino solamente, un medio de comunicación.
CONECTIFAI, un documental justo, con un buen ritmo, un episodio de vida real, inocente, que nos llama al orden.

 

CORTOMETRAJE: DAMIANA
ALUMNA: CAMILLE LABROUSSE
TITULO: “La desilusión del nudo familiar”

La inmersión es brutal; aunque la historia empiece por un canto religioso positivo, se puede sentir la pobreza de esas niñas en uniforme y la soledad de una en particular: Damiana.
Trabajar, dormir juntas, obedecer a las órdenes de la “jefa”: eso, Damiana soñadora, no lo acepta. Ella no canta, no acepta su estatuto de niña abandonada. Tiene la esperanza de algo mejor, de un futuro, en el que sería amada y respetada como persona única.
Con la metáfora del nudo, de la niña trenzando una pulsera, el cortometraje evoca la necesidad de sentirse querida como una persona especial. Se habla también de la pérdida de identidad en comunidad. Damiana sale, cuando puede, de la “manada” de niñas. El tema de la construcción de identidad y la necesidad del amor podría ser la historia de muchos otros niños que viven en la pobreza, o no. Es la dura realidad de construirse a sí mismo, sola, cuando este amor no viene del exterior.
Con la densidad de la selva, el ruido casi sordo del entorno, de las niñas, se puede fácilmente sentir la opresión de esta vida en comunidad. La escena del trenzado y su posterior destrucción es un buen guion que explica la evolución de la mente de Damiana. El discurso final de la jefa representa la realidad, la necesidad de la aceptación frente a la cara cerrada de la niña es muy conmovedor. La sucesión de escenas solitarias, en grupo y escenas que deberían ser felices, pero en las que destaca la falta de amor que sufre Damiana, aumentan el carácter patético pero realístico del cortometraje.
Al fin, en realidad, no se sabe quién tiene razón: ¿es Damiana y su esperanza destructiva?; ¿o, la jefa y su pragmatismo? No sería capaz de responder. ¡Pero por esa interrogación filosófica del corto, no se lo pierda!

 

 

Jury étudiant

Cinq juré(e)s étudiant(e)s, sélectionné(e)s par le Crous, vont découvrir le cinéma d’Amérique Latine à travers les différents programmes de courts-métrages fictions en compétition du festival avant de délibérer et de récompenser le court-métrage de leur choix.
De plus, durant toute la semaine, les 5 étudiant(e)s suivront un programme spécial basé sur de nombreuses rencontres :  avec des professionnels du cinéma, des réalisateurs de courts-métrages, des visites guidées des activités professionnelles et  un parcours dans la programmation des films.

 

 

 

Dossier pédagogique - Virus tropical

Plusieurs établissements d’études supérieurs de Bordeaux ont collaboré pour réaliser un dossier pédagogique à l'attention des scolaires et des publics étudiants autours du film Virus Tropical qui fait partit de la programmation du festival Cinélatino 2019. (Prépa cinéma, audiovisuelle de l'ESMI / Prépa de 3IS, Institut international d'image et de son / Etudiants en design (MANAA, BTS), option espagnol de l'Ecole Condé Créasud / Etudiants d'espagnol de l'Université Michel Montaigne, Cles Cours du soir)

Cette expérience transversale permet de créer un support commun à la croisée des approches d’étudiants venant de formations différentes.

 

 

LES RECONTRES UNIVERSITAIRES


séminaire : l' Argentine  approches mémorielles et territoriales (ville/campagne)

Jeudi 14 février 2019
10h -16H / ENSAV / Gratuit

L'équipe de Cinélatino présentera le Festival et ses évènements étudiants le 14 février à 14h à l'ENSAV dans le cadre du séminaire organisé par l'ENSFEA "L’Argentine : approches territoriales et mémorielles (ville/campagne)".

La réalisatrice Christine Seghezzi y présentera deux de ses films :

10h : Avenue Rivadavia (2012)
« Au départ, il y avait ce désir : remonter la plus longue avenue du monde et le temps. Alors, le film est allé à la recherche des visages, des lieux, d’histoires… et partout, la mémoire du passé a jailli au présent. » (C. Seghezzi)
14h15 : Histoires de la plaine (2016)
Dans la pampa argentine, les terres autour de Colonia Hansen sont parmi les plus fertiles au monde. Pendant longtemps, des millions de vaches y vivaient en plein air. On disait que la meilleure viande de boeuf était argentine. Aujourd'hui d'immenses champs de soja transgénique ont pris la place des cheptels et couvrent la plaine jusqu'à l'horizon...

«Depuis plus de vingt ans, je séjourne très régulièrement en Argentine. J’aime ce pays et je vis avec un Argentin. En Argentine les influences européennes sont très présentes, par la colonisation et puis les immigrations successives du siècle dernier. Le pays est pour moi un miroir grossissant de l’Europe. Tout est à la fois familier et plus extrême~: la joie, la douleur, la violence…»

- C. Seghezzi

 

Conférence : Histoire et renouveau du cinéma cubain

Mardi 26 mars 2019
16h30-19h30 / Université Toulouse II Jean Jaurès / Bâtiment Erasme / Amphi 12

16h30 : conférence en français de Magali Kabous
Cette conférence, adressée aux étudiant-es et au grand public, présentera les grandes étapes de la cinématographie cubaine depuis sa création. Après avoir mis en valeur les traits distinctifs de cette riche production, elle abordera les caractéristiques principales de la dernière génération de cinéastes.

17h30 : rencontre avec le réalisateur cubain Carlos Machado Quintela
Présentation des étapes marquantes dans l'histoire de cette cinématographie et son actualité.

 

les ateliers : Cinéma, genre et politique

En 31 ans d’existence, Cinélatino a contribué à créer un espace de création et de reconnaissance à destination des femmes et hommes de cinéma latino-américain•es. La collaboration avec l’Université Jean Jaurès, qui remonte aux débuts du festival, s’est réalisée de façon tout à fait naturelle comme en témoigne la création dès 1993 de la revue Cinémas d’Amérique latine. L’Université toulousaine bénéficie d’une longue tradition d’études sur les mondes ibériques. C’est dans ce cadre que Cinélatino organise avec des équipes de recherche toulousaines les Ateliers Cinéma, Genre et Politique, qui en sont aujourd’hui à leur septième édition.

CONVERSATORIO

Jeudi 28 mars 2019
9h – 12h30 / Cinémathèque / Entrée libre

Ce Conversatorio consiste en un échange entre des cinéastes et des universitaires. Grâce aux diverses appartenances des enseignant•es-chercheur•es, les films sont analysés depuis des disciplines différentes, telles que l’analyse filmique, l’histoire, la communication, les études de genre ou l’histoire du cinéma. Cette confrontation entre les professionnel•les du cinéma et le monde de l’académie engendre un enrichissement réciproque, multipliant les accès possibles du public à la production cinématographique latino-américaine. Cette année, le portera sur le cinéma cubain de la dernière décennie et le cinéma de Mariano Llinás, auteur du film-fleuve La Flor.

9h : Accueil
9h15-10h45 : Discussion entre Magali Kabous (Université Lumière – Lyon 2) et la productrice cubaine Claudia Calviño (Melaza, Santa y Andrés, El viaje extraordinario de Celeste García, Candelaria…)
11h-12h30 : Discussion entre Michèle Soriano (Université Toulouse 2 – Jean Jaurès) et la réalisateur argentin Mariano Llinás (Balnearios, Historias extraordinarias, La Flor)

 

TABLE RONDE : « Écritures cyborgiennes, traces d'une contre-archive? »

Vendredi 29 mars 2019
9 h  – 17 h / salle D30 MDR / Université Toulouse Jean Jaurès

CEIIBA, en collaboration avec Cinélatino et le séminaire « Fictions de mondes possibles » – IRPALL

Réflexion à propos de la SF Africaine / Projection de Pumzi de Wanuri Kahiu (Kenya)
Table ronde autour de Muere Monstruo Muere d'Alejandro Fadel
« Sous le Gore, le Genre …  es lo que la medicina llama cine »

La mise en suspens de notre réalité dans la SF ou dans la Fantasy (Vonarburg), la rupture utopique qui, selon Ricœur, opère à la façon de l'épochè phénoménologique – dans la mesure où elle met en suspens nos affirmations concernant la réalité et agit de telle façon que notre monde actuel commence à nous paraître étrange – pourront être interrogées en tant qu'écritures cyborgiennes (Haraway), tropes qui rendent compte des contre-archives des luttes anti-sexistes, anti-racistes et anti-colonialistes, en cours depuis des siècles et dont les traces sont présentes sur nos écrans, dans ces tensions destinées à ébaucher un futur alternatif.

 

Remerciements


Nous remercions chaleureusement les partenaires qui nous accompagnent dans la mise en œuvre de l’action culturelle à destination des étudiants:
- Le Département d'études hispaniques et hispano-américaines
- L'IPEAT
- MUFRAMEX
- Le CIAM
- Le département Art&Com
- Le lycée Saint Sernin
- L'Université Bordeaux Montaigne
- Toulouse Business school
- Le Crous de Toulouse Occitanie